La courte et moyenne durée, comment ça marche ?

location saisonnière

Si vous souhaitez mettre votre bien immobilier en location, vous avez le choix entre deux types de gestion locative : la location de longue ou moyenne durée et la location saisonnière. Chacune de ces modes de location implique un contrat de location, une gestion, un bénéfice, mais également certains risques. D’ailleurs, ces différents types de location sont régis par le code du tourisme. Mais pour faire le bon choix entre ces deux types de location et jouir d’une rentabilité optimale, il est donc essentiel de faire le point sur leurs caractéristiques.

À propos de la location de courte durée

L’article L.324-1 du code du tourisme précise qu’une location saisonnière ou location de courte durée représente le marketing, la gestion et la mise en location d’un appartement ou d’une maison pendant une durée qui varie entre 1 et 90 jours. En optant pour ce type de location, vous pourrez bénéficier d’une rentabilité très attractive en sollicitant un loyer assez élevé. En plus de cela, il s’agit d’un choix pratique sachant que vous pouvez décider librement le moment auquel vous envisagez de mettre votre bien immobilier en location. D’ailleurs, la location de courte durée vous autorise à demander au futur locataire un premier versement avant de vous y installer. Ce qui vous permettra de prévenir le risque d’impayés. Un autre avantage de la location saisonnière : c’est une manière d’accueillir les visiteurs venant des quatre coins du monde. En effet, si votre bien immobilier se situe dans une ville touristique : une location de courte durée vous permettra de faire connaissance avec les gens de passage tout en grappillant une bonne somme d’argent.

Toutefois, ce type de location présente également quelques inconvénients considérables. Parmi ceux-ci, elle nécessite une gestion locative plus importante à cause d’un turn-over plus consistant qu’en location moyenne ou longue durée. De ce fait, l’envoi d’un contrat de location et de ménage ainsi que le contrôle de l’état des lieux (de sortie et d’entrée) seront bien plus nombreux. La location courte et moyenne durée étant toute de bonnes sources de revenus locatifs, vous pouvez demander un devis estimatif auprès des professionnels afin de déterminer combien votre bien locatif pourrait vous rapporter.

Zoom sur la location moyenne durée

Une location moyenne durée est comprise entre 3 et 12 mois. Mis à part le fait qu’elle constitue un bon compromis entre une location courte durée et longue durée ; vous pourrez également solliciter des loyers plus élevés que la moyenne. De plus, vous disposerez de plus de flexibilité en cas de récupération de votre bien immobilier à des fins personnelles. La location moyenne durée procure une meilleure longévité aux équipements et au mobilier mis à la disposition des locataires. La stabilité étant garantie pour plusieurs mois ; elle vous permettra aussi de conserver une parfaite visibilité de vos trésoreries. Les loyers perçus peuvent contribuer au financement de vos projets d’avenir et de faire certaines économies. Certes, la recherche du bon locataire reste une tâche harassante qu’en LLD (Location de Longue Durée).

Certes, la prospection de locataire est une tâche assez chronophage, c’est une opération moins ardue qu’en location saisonnière. Toutefois, afin de réduire les risques joints à la location d’un bien immobilier et d’en dégager une rentabilité optimale : il serait plus judicieux de recourir au service d’une agence professionnelle dans le domaine de la location de courte et moyenne durée.

La fiscalité sur une location de courte ou moyenne durée

Concernant la fiscalité sur la location courte durée : les revenus engendrés par cette activité sont tous soumis à l’impôt sur le revenu ou IR. Le régime fiscal peut se faire en régime du réel pour les bénéfices supérieurs à 70 000 euros (hors taxe) par an ou bien en micro-BIC pour les recettes de moins de 70 000 euros. Outre ces charges suscitées, ajoutez la taxe d’habitation, la taxe sur les ordures ménagères ainsi que la taxe foncière lors de l’addition ! En lieu et place, les modalités d’imposition seront définies en fonction des recettes locatives annuelles dans le cadre d’une location de moyenne durée.

Bref, pour calculer la rentabilité d’une location immobilière, il faudra prendre en considération l’attractivité de la situation géographique où est implanté votre logement. Parmi les lieux les plus demandés, on recense la montagne, le bord de mer et le centre-ville. Les appartements qui s’y trouvent sont souvent destinés à la location touristique.

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